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nancy remillardnancy remillard
nancy remillard

Prisma 7

Bonjour Mr.Voyer,

Je me demandais quel est votre point de vue concernant l'outil Prisma 7. Comme il est destiné à la clientèle 65 ans et +, j'aurais qq questions:

1ere question:

Devrait-il se faire automatiquement en tout temps lorsqu'un usager se présente en milieux hospitalier pour consulter (par exemple: à la réception, admission ou à l'urgence)?

2e question:

Est-ce toujours l'outil de choix pour orientier l'usager vers une évaluation plus approfondie, laquelle determinera les soins et les services requis selon son état?

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Prof Voyer
Prof Voyer
Il y a 3 jours

Bonjour madame Rémillard,

Je vous remercie pour votre question pertinente. Voici les réponses à vos trois questions :

1-      Il est important d’avoir une stratégie pour dépister les aînés vulnérables. Il existe plusieurs stratégies et l’important est d’en adopter une valide et faisable.

2-      L’outil PRISMA 7 fait partie de la famille d’outils valides pour dépister la fragilité, le risque de perte d’autonomie et autres résultats de soins. L’avantage de cet outil est qu’il a été validé à plusieurs reprises au Québec.

3-      Voici une étude récente sur l’outil : The diagnostic and predictive accuracy of the PRISMA-7 screening tool for frailty in older adults: a systematic review, and meta-analysis | BMC Geriatrics | Springer Nature Link

Philippe

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Utilisation du bracelet anti-errance

Bonjour Philippe,


Nous envisageons de recourir à l'utilisation d'un bracelet anti-errance pour des résidents fugueurs de catégorie 4. Outre la géolocalisation, et la sortie de zone, le système complet, peut même permettre de sécuriser les portes de sortie lorsque le résident qui porte le bracelet s'en approche (déverrouillable à l'aide d'un code évidemment).


Nous aimerions avoir ton avis à savoir si ce type de système pourrait représenter un enjeu de contention.


Merci à l'avance pour ta réponse,


Stéphane

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jeannette corbeil
jeannette corbeil
Il y a 5 jours

en lisant ia, c'est sûr que la surveillance étroite du résident reste une priorité , (je me permets d émettre un commentaire, bonne journée,

c'est le respect des résidents qui est important, respect de l'autonomie

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Charlène AubéCharlène Aubé
Charlène Aubé

Formulaire d'évaluation

Bonjour M. Voyer,

Je travaille en CHSLD et depuis environ 1 an, la direction demande obligatoirement que le formulaire de l'évaluation clinique sommaire de l'aîné soit rempli aussitôt que le résident présente une détérioration de son état de santé, et ce malgré que celui-ci présente des manifestations cliniques précises sur la problématique en cause (ex.: symptômes d'allure grippale). J'ai aussi déjà eu à le remplir pour un résident chez qui on suspectait une ostéite sur une plaie chronique.

Ma réflexion est la suivante: en obligeant l'infirmière à faire une revue de tous les systèmes, cela ne nuit-il pas à l'exercice de son jugement? De plus, n'y a-t'il pas un risque que l'évaluation du système qui semble être atteint ne soit pas plus approfondie car le formulaire ne comprend qu'une partie des évaluations possibles? Je pense aussi aux nouvelles infirmières/CEPI qui développent encore activement leur jugement clinique et leur raisonnement/réflexions en…

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Prof Voyer
Prof Voyer
Il y a 6 jours

Bonjour Madame Aubé,

Vous soulevez des questions très pertinentes sur l’utilisation du formulaire d’évaluation clinique sommaire de l’aîné en situation complexe. Ce formulaire a d’abord été conçu comme un soutien au jugement clinique, particulièrement lorsque la situation est ambiguë ou lorsque vous n’êtes pas certaine de la meilleure décision à prendre.

Dans mes formations, je disais, lorsque vous vous « grattez la tête » devant une situation clinique, c’est le signal que la situation est complexe et qu’un outil structuré peut vous aider à avoir une vision plus globale et à ne rien oublier d’important. Votre décision sera plus sécuritaire. À l’inverse, lorsque les manifestations cliniques sont clairement typiques et que la compréhension de la situation est facile, ce formulaire n’est pas indiqué.

Il est aussi possible que votre direction ait choisi, pour une période donnée, de rendre ce formulaire obligatoire pour d’autres raisons que j’ignore. Il n’en demeure pas moins que ce formulaire est un outil précieux pour les situations complexes et incertaines, mais il ne devrait pas se substituer au jugement clinique. Le défi est de trouver un équilibre entre la standardisation souhaitée par l’organisation et la reconnaissance de l’expertise des infirmières.

Merci pour votre question

Philippe

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Audrey SigouinAudrey Sigouin
Audrey Sigouin

Bracelet anti-chutes CHSLD

Bonjour, je me questionne à savoir si vous avez déjà vécu des situations où un résident avait un bracelet avec bouton d'alarme en cas de chute en CHSLD. Je sais que nous avons majoritairement des cloches d'appel, mais j'aimerais réfléchir à la possibilité d'avoir pour certains résidents, des bracelets. J'aimerais avoir votre opinion.

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Bonjour Madame Sigouin,


À mon humble avis, le bracelet avec bouton d'alarme ne représente pas une solution optimale, considérant l'état de santé cognitif des usagers. Je considère la solution proposée par l'entreprise Living Safe, le système LISA, à savoir un radar permettant de détecter les chutes. Ce système non invasif permet une surveillance accrue, mais surtout un délai d'intervention très court en cas de chute d'un usager. Nos expérience en résidence pour ainés ont démontré un très grand succès, en permettant des interventions en moins de 2 minutes en moyenne. Pour votre information voici le lien du site web de la compagnie Living Safe: https://www.livingsafe.ca/fran%C3%A7ais Je vous invite aussi à visionner la capsule YouTube qui présente le système et son application. https://www.youtube.com/watch?v=KOnQTr1PqRk Bon succès!

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Danny Boisvert Danny Boisvert
Danny Boisvert

Suicide chez les TNCM

J’ai participé à une formation chez le suicide chez les personnes aînées, une question demeure: est-ce qu’il y a des statistiques au niveau en lien avec des personnes ayant un TNCM? Merci

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Bonjour, pour avoir eu besoin de faire des recherches d'informations en lien avec l'enjeu du risque suicidaire pour les personnes âgées, j'avais trouvé ces références. Je vous les partage, en espérant que cela puisse vous être utile.


24-247-06W_Fiche-Aines.pdf


https://commissionsantementale.ca/wp-content/uploads/2022/06/Les-aines-et-le-suicide-Fiches-dinformation.pdf



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Nathalie BouchardNathalie Bouchard
Nathalie Bouchard

Moca

J’ai une petite question en ce qui concerne le MOCA, dans la section animaux. J’ai une infirmière du SAD lors d’un son test cognitif, avec son patient, pour le Moca. Celle-ci a décidé de changer les animaux au lieu de Lion , Rhinocéros et dromadaire , elle lui a demandé : Cheval,  Tigre et Poule.

 

Ma question est qu’on peut changer les animaux ou non ?

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Prof Voyer
Prof Voyer
02 juin

Bonjour,

Merci pour votre question concernant la section « animaux » du MoCA.

Il existe plusieurs versions officielles du MoCA (par exemple les versions parallèles 8.x) qui ont été validées scientifiquement pour permettre de répéter le test chez une même personne sans modifier le résultat par apprentissage. Dans ces versions, certains items, dont les animaux à nommer, peuvent changer, mais ces listes ont été standardisées et validées.

Il est donc permis d’utiliser des animaux différents uniquement lorsqu’ils font partie d’une version officielle du MoCA. En revanche, il n’est pas recommandé de créer soi‑même de nouvelles listes d’animaux, car cela modifie le test et peut en affecter la validité. Votre collègue utilisait probablement une version officielle du MOCA (par ex. la version 8.3). Cette version validée du MoCA est disponible via le site officiel :

https://mocacognition.com/

Merci

Philippe

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Alexandra SoucyAlexandra Soucy
Alexandra Soucy

Ridelle de lit

Bonjour,

J'aurais une question.

Je sais que 3 ridelles sur 4 ce n'est pas une contention.

J'aimerais savoir s'il existe des écrits ou autres qui recommande quel ridelle laisser descendu par rapport à l'environnement et ce qui sera plus sécuritaire pour le patient pour prendre la fuite.

Il y a une discorde entre les visions.

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Bonjour,

Il est important de clarifier que la présence de « 3 ridelles sur 4 » ne permet pas, à elle seule, d’exclure la notion de contention. L’élément déterminant demeure l’effet réel sur la personne. Ainsi, lorsque les capacités physiques d’une personne ne lui permettent pas de contourner les ridelles ou de sortir du lit de façon sécuritaire, cette configuration constitue une contention, puisqu’elle limite concrètement sa mobilité. L’analyse doit donc toujours se faire en fonction des capacités, de la condition clinique et de l’environnement de la personne.

En ce qui concerne votre question sur des recommandations précises quant au choix de la ridelle à abaisser, il n’existe pas de directives universelles. La pratique est hautement individualisée et encadrée sur le plan réglementaire. L’utilisation des contentions physiques doit demeurer exceptionnelle, pour une durée limitée, et s’accompagner d’une surveillance clinique étroite. Les décisions se prennent au cas par cas, selon les risques et les besoins de la personne.

Si une personne hébergée tente de se lever ou de quitter son milieu, il est généralement préférable de privilégier des approches non pharmacologiques et non restrictives. Cela implique de chercher à comprendre le besoin sous-jacent (douleur, anxiété, delirium, troubles neurocognitifs majeurs, inconfort, etc.) et d’y répondre autrement que par une restriction physique. L’utilisation des ridelles peut parfois aggraver la situation ou augmenter les risques de chute ou de blessure.

Évidemment, sans connaître le profil précis de la personne (par exemple, un contexte de décompensation en santé mentale ou des problèmes de comportements importants), la réponse demeure générale. N’hésitez pas à préciser votre situation si vous souhaitez une réflexion plus ciblée.

Merci pour votre question.

Philippe

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nancy remillardnancy remillard
nancy remillard

Signes AINÉES

Bonjour Mr. Voyer

Est-ce que l’observation sur 24 heures fait encore partie des suivis périodique à réaliser aux 6 mois à ce jour?

Ou s’agit-il d’une pratique qui n’est plus utilisé en milieu de vie (CHSLD-hébergement)?

Si cette pratique est toujours en vigueur, je suis à la recherche d’un tableau, d’une documentation ou d’un aide-mémoire portant sur  « Signes AINÉES ».


Merci de me guider.

Bonne journée

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Bonjour,

Je ne suis pas au courant d'une telle pratique. On recommande de produire et de mettre à jour le PTI selon les besoins des résidents. Pour les dépistages, on fait des recommandations globales dans le chapitre 3 de mon livre, qui peuvent être adaptées au contexte et aux besoins des résidents. La politique d'hébergement et de soins de longue durée nous recommande d'ailleurs de vérifier le projet de vie du résident, son niveau de soins et de s'ajuster en conséquence. On ne recommande pas de faire une évaluation pendant 24 heures tous les 6 mois.

Merci pour votre question.

Philippe

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Kathy PelletierKathy Pelletier
Kathy Pelletier

MEEM - Section attention - MONDE

Bonjour, J'ai un résident qui a répondu correctement à l'épellation du mot Monde à l'envers, mais qui a ajouter deux lettres supplémentaires. Je me questionnais donc sur le pointage que nous devons lui attitrer. Car nous devons donner un point par bonne lettre et il a mentionné les 5 bonnes lettres. Mais étant donné qu'il y a des lettres ajoutées est ce que nous devons retirer 1 point par lettre en plus? Selon l'infirmière qui a effectué l'évaluation, le résident ne semblait plus se rappeler où il en était rendu.

Voici la réponse de mon résident: 

E-D-N-O-M-M-E

Est-ce que le pointage devrait être 3/5?

Merci du suivi et bonne journée

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Bonjour,

Merci pour votre question, qui est très pertinente. Elle permet de rappeler certaines consignes importantes liées à l’administration du Mini-Examen de l’État Mental (MEEM).

Dans la version MEEM-CEVQ, les consignes précisent que l’on doit retenir la meilleure réponse pour établir le score. Dans votre situation, le résident a correctement énoncé les cinq lettres attendues du mot « MONDE » à l’envers. Ainsi, malgré l’ajout de lettres supplémentaires, le pointage devrait être de 5/5.

Il est important de noter qu’aucun guide de cotation ne peut couvrir l’ensemble des situations possibles. Le jugement clinique demeure donc essentiel. Dans un cas comme celui-ci, il est recommandé :

  • d’attribuer le score complet,

  • d’encercler ou noter les lettres supplémentaires,

  • d’ajouter une note explicative au dossier pour préciser le contexte (ex. : perte du fil, ajout de lettres).

Lors de la transmission des résultats (écrite ou verbale), il est pertinent de mentionner cette particularité afin d’assurer une interprétation adéquate du score.

Enfin, si vous avez un doute quant aux capacités cognitives du résident, vous pourriez compléter votre évaluation avec d’autres outils, comme le test de l’horloge ou une épreuve de fluence verbale.

Un grand merci pour votre question!

Philippe


Voir: MEEM-CEVQ-GMF.pdf

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