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LE FORUM

Questions générales

Public·154 membres

Alexandra SoucyAlexandra Soucy
Alexandra Soucy

coupe-ongle

Bonjour,


Je cherche des moyens, solutions, routine pour encourager la coupe des ongles chez les résidents en chsld. Pour les usagées avec des ongles sains, la coupe des ongles devraient se faire au bain. Par conte, on constate des lacunes et on se retrouve avec des ongles trop longs. Je suis preneuse de solution, trucs, voir si d'autres personnes vivent la problématique.


Merci

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Bonjour, je vous remercie pour votre question. J’espère qu’il y aura des lecteurs qui vont vous donner leurs trucs. Par ailleurs je ne sais pas si vous le savez, mais il y a une formation sur les soins podologiques dont la coupe d’ongles dans la plateforme.

Philippe

Kathleen CharlandKathleen Charland
Kathleen Charland

Aromathérapie

Bonjour M. Voyer,

Je viens de lire l'article que vous avez déposé sur l'utilisation des aromathérapies en CHSLD. J'aimerais tenté l'expérience sur notre unité prothétique de 13 résidents. Dans votre article vous ne faites pas mention de ce qui a été utilisé dans les milieux pour diffuser ces odeurs. En unité physique ce n'est pas un enjeu d'utiliser des diffuseurs ou autre, mais en UP c'est une toute autre paire de manche en lien avec les enjeux de sécurité. Il y a les diffuseurs muraux, mais je sais que ce n'est pas très recommandé car pas très bon pour la santé. J'imagine que ce sont des diffuseurs avec de l'eau mélangé à des huiles essentielles qui ont été utilisé. Nous avons une aire commune où pas mal tous les résidents se retrouvent durant le jour et en soirée ce serait le meilleur endroit pour tenter l'expérience. Bref, j'aimerais juste savoir…

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Prof Voyer
Prof Voyer
Il y a 4 jours

Bonjour,

À partir de l’étude de Lygum et collègues, voici des stratégies suggérées :

  • Utiliser des diffuseurs stratégiquement placés


    Installer des diffuseurs d’huiles essentielles à des points clés : hall d’entrée (odeur d’accueil), zone de relaxation, coin lecture, espace spa et chambre en phase terminale. Chaque lieu a une odeur stable associée à un objectif précis (accueillir, calmer, favoriser la concentration, apaiser en fin de vie).

  • Privilégier la diffusion dans l’air plutôt que le contact direct


    La diffusion par diffuseur est présentée comme la méthode la plus sécuritaire, car elle évite le contact direct huile‑peau.

  • Imprégner certains objets de confort


    Ajouter quelques gouttes d’huiles essentielles dans les bains de pieds ou sur des coussins cervicaux et coussins chauffants permet de créer des micro‑ambiances olfactives associées à des moments de détente ou de soins de confort, sans saturer l’environnement global.

  • S’appuyer sur les smellscapes naturels


    Valoriser les odeurs déjà présentes : jardin (roses, lavande, sauge, odeur des animaux, feu de camp), cuisine ouverte (odeurs de repas, collations, agrumes dans l’eau). Ces odeurs deviennent des repères sensoriels qui rythment la journée et soutiennent l’appétit, le plaisir et la compréhension des routines.

  • Contrôler les odeurs indésirables et les parfums concurrents


    Maintenir une bonne hygiène (nettoyage fréquent, aération, extraction mécanique de l’air dans la cuisine et les salles de bain) et limiter les parfums personnels, tout en utilisant des produits de soins non parfumés, afin de ne pas masquer les signaux olfactifs cliniques ni les odeurs choisies pour le bien-être.


Merci pour votre question.

Philippe

nancy remillardnancy remillard
nancy remillard

Formulaire d'évaluation de l'état physique

Bonjour Mr.Voyer,

Nous sommes actuellement en réflexion concernant la mise en place d’un référentiel de suivi de la documentation, (pour les ASI et infirmieres) et l’un des éléments abordés concerne l’examen clinique.

À la lumière de mes recherches, des formulaires avaient été élaborés par le passé (Évaluation sommaire d'une situation aigue chez l'ainé).

Selon vous, serait-il pertinent d’élaborer un formulaire de suivi spécifique chez l'ainé pour cet aspect ou, à votre avis, les notes infirmières détaillant les observations et l’évaluation de la situation clinique, combinées au PTI, seraient-elles suffisantes?


Merci à l’avance pour votre avis.

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Prof Voyer
Prof Voyer
06 juil.

Bonjour,

Je pense qu’il est important de distinguer deux réalités :

  1. le suivi de différentes maladies chroniques;

  2. l’évaluation des situations aiguës ou atypiques chez l’ainé.

1. Suivi des maladies chroniques

Pour des conditions comme l’insuffisance cardiaque, la MPOC, la dépression, ou d’autres maladies chroniques, un suivi clinique structuré est effectivement requis.Ce suivi vise à :

  • observer l’évolution de la maladie dans le temps;

  • reconnaître rapidement les signes de détérioration de l’état de santé;

  • permettre d’ajuster les traitements ou les interventions au bon moment.

Dans ces situations, il est pertinent d’avoir un suivi ciblé sur la condition spécifique (avec des indicateurs cliniques précis) plutôt qu’un formulaire générique.

2. Situations aiguës et tableaux atypiques

Le formulaire d’« évaluation sommaire d’une situation aigue chez l’ainé » avait été développé pour soutenir le personnel infirmier dans des situations cliniques plus ambiguës.On s’était rendu compte que les infirmières et infirmiers avaient parfois de la difficulté à :

  • reconnaître des signes atypiques;

  • faire le lien entre plusieurs manifestations moins spectaculaires, mais significatives (fatigue, insomnie, perte d’appétit, changement dans la collaboration aux soins, etc.).

Dans ces cas, la situation était parfois minimisée alors que la condition du résident pouvait être sérieuse.Le formulaire visait donc à structurer l’observation et soutenir le raisonnement clinique lorsque la présentation est floue ou atypique.

3. Limites d’un formulaire unique de suivi

Comme plusieurs conditions différentes peuvent expliquer une situation ambiguë chez une personne âgée, il est très difficile, voire impossible, de créer un seul formulaire de suivi qui couvrirait adéquatement tous les scénarios.Une fois que la condition a été reconnue, détectée et nommée, il devient alors plus pertinent de mettre en place un suivi spécifique, avec des paramètres de surveillance adaptés aux manifestations cliniques de cette condition particulière. Il faudra alors utiliser le PTI.

J’espère que ces précisions vous aideront dans vos réflexions sur le référentiel de suivi et l’utilisation des formulaires.Merci beaucoup de votre question et de votre participation au forum.

Philippe

Johanne GagnéJohanne Gagné
Johanne Gagné

Bonjour M Voyer,


J’aimerais connaitre votre feed-back au sujet des rencontres interdisciplinaires post admission concernant les modalités de réalisation (délai de réalisation, acteurs souhaités, etc.). Assurément la présence du résident et ou son proche est un incontournable mais je sens une évolution à ce sujet et je souhaite connaitre votre point de vue et si possible des références scientifiques.

 

Merci d’avance pour votre temps et vos précieux conseils.

 


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De notre côté, cette pratique est encouragée.

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