top of page

LE FORUM

Questions générales

Public·150 membres

Danny Boisvert Danny Boisvert
Danny Boisvert

Je suis infirmier, je travaille en unité prothétique avec TNCM. Je suis persuadé d’avoir déjà lu qu’il est important d’avoir des moments de silence, sans bruits de fond, qu’idéalement on devrait alterner entre 45 minutes de musique puis 45 minutes de silence. L’idée étant qu’il y a toujours des résidents hyper réactifs et d’autre plutôt hypo réactifs, donc visons l’équilibre! Vous avez une source , une étude qui soutient cette théorie?

141 vues

je me permets de laisser un commentaire, moi je suis préposée aux bénéficiaires et il m'est arrivé d'entendre une personne âgée me dire que c'était trop fort le bruit, il faut savoir écouter



ils ont pas voulu mesurer l'intensité de la musique car une personne proche (un résident était en fin de vie et c'était une façon de l'accompagner dans ses derniers délais. bon , pourquoi qu'ils ont pas mis un radio proche de la personne dans sa chambre, au lieu de le mettre dans le couloir, je crois que l'emplacement du bruit peut être optimisé dépendemment des personnes à qui cela s'adressent

Linh-Chi NguyenLinh-Chi Nguyen
Linh-Chi Nguyen

Envoi fréquent aux urgences suite à des chutes

bonjour,

Mon nom est Linh-Chi. Je ne sais pas si je peux poser la question car je ne suis pas une travailleuse de la santé. Je suis une professeure qui enseigne de la biomécanique, et aussi proche aidante de ma mère qui est atteinte d'une maladie neuro-dégénérative (syndrome cortico-basal + alzheimer + syndrome parkinsonnien). En 2 mois, la résidence ou habite ma mère a envoyé ma mère 4 fois aux urgences dues à des chutes. Ma mère se plaignait de maux de tête alors ils ne prennent pas de chance. Sauf que le problème est que son hospitalisation crée plus de dommage (Délirium, longue immobilisation sur la civière, et affaiblissement de la patiente). Y-a-t-il des protocoles plus efficaces que juste l'envoyer à l'urgence ''au cas ou?''. Sa résidence a une infirmière auxilière les journées ouvrables et des PAB les heures non ouvrables. Je ne mets pas en doute les compétence…

202 vues

bonjour Professeur Voyer. J'ai eu un peu plus d'informations de la part de la RPA en parlant avec la directrice des soins de la résidence de ma mère. Pour les RPA, lorsqu'il y a impact crânien, la procédure est d'amener directement le patient en ambulance à l'urgence. La seule façon d'éviter cela est que le patient dit clairement qu'il est non consentant et de signer une décharge lorsque les ambulanciers arrivent, ou qu'il y a un mandat d'inaptitude homologué, et que le mandataire signe la décharge au nom du patient. Dans mon cas, ma mère n'a plus les capacités pour dire qu'elle est non consentante, et le mandat d'inaptitude est en cours d'homologation, mais ce ne serait pas demain qu'il le sera. Donc malheureusement pour nous, notre mère sera automatiquement transféré aux urgences même si ces signes vitaux sont ok. J'ai également appris en questionnant un médecin, que même si l'imagerie décèle des saignements au cerveau, l'hôpital ne va pas opérer ma mère. Donc même si on l'envoie à l'hôpital, l'hôpital ne peut rien faire si blessure interne à la tête. La seule chose qu'ils peuvent faire est d'arrêter la médication anticoagulation que ma mère prend.

Je suppose donc que le protocole des CHSLD et RPA n'est pas le même pour les impacts crâniens?

laetitia Djoumessi Nguissilaetitia Djoumessi Nguissi
laetitia Djoumessi Nguissi

indication/critère pour installer un bracelet anti fugue , CHSLD

Bonjour,

je suis AICC dans notre centre. Les infirmières se questionnent quand est ce qu'on prend la décision d'installer un bracelet anti fugue chez un résident. Est ce des la première fois qu'il se retrouve accidentellement hors de son unité ? Est ce qu'il y a un algorithme décisionnel à cet effet? J'ai trouvé dans vos publications l'échelle d'Algase , comment interpréter les résultats aux questions. Il n'yen a pas une limite qui nous indique d'opter pour le bracelet anti fugue...

254 vues
Prof Voyer
Prof Voyer
26 mars

Bonjour,

Il n’existe pas d’algorithme décisionnel unique ni de critère absolu, comme une première sortie accidentelle, pour installer un bracelet anti-fugue chez un résident. Il faut éviter les décisions précipitées après un événement isolé explicable par des facteurs biologiques (avait soif), psychologiques (avait peur) ou environnementaux (était attiré par une fresque), et tenir compte du contexte (urbain/rural, saison été/hiver, tolérance au risque du proche aidant)…

Lorsqu’il y a un risque évident pour l’intégrité de la personne et que la situation n’est donc pas ambiguë, il est généralement facile de prendre une telle décision. Pour les situations plus complexes, je vous suggère d’opter pour un processus de décision partagée, en évaluant la vision du représentant concernant les risques et l’impact d’une sortie (ex. : filet de sécurité présent dans les villages Alzheimer vs. unité de soins dans un hôpital).

Rôle de l’échelle d’AlgaseCette échelle évalue la déambulation afin d’adapter les soins, mais ne fixe pas de seuil pour l’installation du bracelet.

Merci pour votre question,Philippe

Marie-Pier Legresley
Marie-Pier Legresley

Système de surveillance non connecté à une centrale

J'ai une proche aidante qui désire avoir "un bracelet détecteur de chute" pour sa maman mais qui est non connecté à une centrale mais plutôt à une application. Est-ce que vous avez de recommandations ? Elle ne souhaite pas d'abonnement mensuel et elle vit loin de sa mère...

189 vues
Prof Voyer
Prof Voyer
21 mars

Bonjour,

Je ne suis pas en mesure de vous suggérer un produit qui répond à vos critères. Il est possible qu’il existe, mais je ne le connais pas. Toutefois, je vous invite à consulter les sites suivants :

Solution At Home - Red Dot Personal Alert Solutions

Les-dispositifs-de-localisation-Alzheimer-Society.pdf

En espérant que ceci pourra vous aider.

Bonne chance

Philippe

bottom of page